A tout moment, la sexualité s’invitera harmonieusement au coeur de notre relation. La vivre est aussi évident pour nous que respirer. Ainsi, nos sexes et nos zones érogènes ne seront pas des accès tabous de notre corps.
La Reine et pregador accordent une grande importance à toute sexualité épanouie, libre et sans limite (à condition que chacun soit consentant).
Puisque pregador est au service total de sa Reine, il lui est sexuellement soumis et sera donc en permanence (ou le plus souvent possible) en état d’excitation extrême, prêt à la satisfaire par tous les moyens. Pour aider à le maintenir dans une telle condition exacerbée, Reine est en droit de tout connaître de ses envies, fantasmes, fétichismes et secrets les plus enfouis. Notre communication hors-norme et notre franchise permettent d’ambitionner ce mode de fonctionnement.
Reine, veux-tu un verre d’eau, un encas ? Un cunnilingus ? Regarder un film ?
Aucun tabou, aucune retenue. Je serai son jouet sexuel toujours au garde-à-vous si nécessaire. Je ne lui refuserai aucune pratique.
La liste qui suit n’est EN AUCUN CAS une injonction à destination de Reine. Il ne s’agit que des petites « faiblesses » de pregador qui le rendent fou d’excitation et de désir, mais nullement d’obligations pour Elle !!! Seule Reine décidera de la manière dont elle excitera pregador afin de lui provoquer une érection de cheval, en cage ou non, et afin de sans cesse focaliser son esprit sur Elle.
Le plaisir de pregador sera au firmament lorsque celui de sa Reine sera enclenché, qu’Elle ne se fasse aucun souci à ce sujet !
Considérons donc ce qui suit comme une visite guidée inédite au plus profond des entrailles de ma libido.
Les mots, les regards et la gestuelle
Le pregador est particulièrement sensible à l’attitude générale de Reine. Sa soumission sexuelle implique qu’il adore les injonctions strictes que cette dernière lui formulera. Nul besoin qu’elle force le trait en haussant le ton ou en surjouant un rôle : elle décide, il bandera.
Le pregador aime donc un ton très ferme, autoritaire et calme à la fois lorsqu’il s’agit de déclencher en lui une puissante excitation, peu importe qu’il n’obtienne pas d’orgasme au final (selon le bon vouloir de Reine).
Au sujet de la sexualité, nous pouvons alors sans scrupule parler de domination Royale et de soumission « prégadorienne » puisqu’il est question de circonstances particulières et non de routine quotidienne. Plus l’attitude de Reine sera autoritaire, ferme ou franche, plus pregador aura envie de la combler de quelque manière que ce soit. Moins il aura le choix, plus il développera une frénésie sexuelle hors du commun !
A noter que les mots crus ne le laissent pas indifférents non plus…
Bien-sûr, elle pourra appuyer cette autorité verbale (ou la remplacer) par un regard révélateur que pregador apprendra à reconnaître. Son regard peut tout aussi bien être enflammé comme se diriger vers certaines parties de son corps pour lui faire comprendre qu’il doit les honorer (jambes, cou, pieds… ou autre).
A cela peuvent s’ajouter des gestes précis et à dessein (pourquoi pas convenu au préalable ?). Un doigt tendu vers une direction (aux pieds, vers la chambre, etc.) ou vers une partie du corps de Reine, un claquement de doigt, un bref claquement de mains pour appeler pregador sur le champ, etc. etc.
D’une manière générale, l’attitude parfois hautaine, parfois autoritaire, parfois langoureuse de Reine produira un effet grandiose sur le cérébral de pregador, et donc sur sa libido. Il en raffole !
Mes fétichismes
Le pregador n’en a pas 50 mais seulement 2. Allez… j’en rajoute un troisième dans une moindre mesure avec tout ce qui se rapporte aux pieds de Reine (talons hauts, bottes et pieds en eux-mêmes à masser, embrasser et lécher).
Ces 2 fétichismes sont déjà bien connus de Reine puisqu’il s’agit de chemise blanche portée par sa royale personne et de soie & satin sous quelque forme que ce soit : draps, vêtements de Reine, vêtements de nuit et lingerie, foulards, larges étoffes pour enrouler et contraindre…
Au sujet du port d’une chemise blanche par Reine, c’est un fétichisme uniquement visuel. Nul besoin de contact tactile. Evidemment, plus cette chemise sera élégante et bien coupée, plus pregador y prendra de plaisir. De même, l’ajout de quelques petits accessoires coquets (cravate, noeud papillon, foulard en soie, poignet mousquetaire avec boutons de manchettes, lavallière) provoquera une jouissance visuelle des plus impressionnantes chez pregador.
Certaines autres couleurs peuvent fonctionner sur pregador, telle que la chemise financière, dès lors que le vêtement est joli.
La féminité sobre mais élégante le touche beaucoup, chose dont Reine semble naturellement pourvue.
Quant à la soie & le satin, leur vue autant que leur contact (surtout le contact) mettent pregador dans un état incroyable ! L’effet est quasi immédiat et durable. Mon envie de caresser et d’honorer Reine ainsi apprêtée ne manquera pas de plaire à sa royale personne.
Je sais que l’enroulement et la forte contrainte de pregador dans ces matières troublent Reine, car elle se demande comment interagir physiquement sur un corps ainsi enveloppé, mais en réalité elle y prendrait vite goût. Ce type de « séance » me rendrait fou de désir et donc elle pourrait en profitera sur le champ ou de suite après.
Je considère cette pratique comme une récompense ultime, peut-être plus encore que l’orgasme ! Cet aveu pourra être exploitée par Reine si d’aventure elle émet la possibilité de me gratifier de petits plaisirs pour bon services rendus.
Les contraintes, attaches et privations des sens
Là encore Reine est déjà informée de mon amour pour de telles pratiques et là encore je sais qu’elle n’éprouve aucune attirance sexuelle pour celles-ci. Néanmoins, par souci d’exhaustivité et de transparence je me dois de les notifier ici.
Peut-être Reine verra-t-elle d’un autre oeil le fait que mon corps et mes sens soient à sa totale disposition, ainsi qu’une érection non négligeable…
Cela dit, il peut s’agir aussi d’une réelle pénitence ! Par exemple, en me contraignant les chevilles et/ou les poignets pendant que j’accomplis une tâche ménagère, ceci afin de me compliquer le travail. Ou par exemple en me bandant les yeux durant un film que j’adorerais voir. Les opportunités physiques de me sanctionner ne manquent pas !
Que ma Reine sache donc à quel point de telles pratiques m’enivrent, surtout si les privations sont effectuées avec des étoffes soyeuses (bouche, yeux et attaches). Ainsi, il n’est pas nécessaire d’investir dans des accessoires trop connotés SM. Le foulard présente donc des avantages insoupçonnés de prime abord…
Cependant, puisque Reine semble peu encline à me contraindre de la sorte (ce que je respecte évidemment), il m’est venu une idée saugrenue autant que diablement perverse : et s’il n’y avait besoin d’aucun accessoire ?…
Je m’explique.
Puisque je lui voue une obéissance impeccable, y compris hors sexualité, il va de soi que je dois me plier à ses requêtes sans la moindre rébellion. De ce fait, si Reine m’intimait l’ordre de fermer ma bouche et de n’émettre aucun son, il est clair que je m’exécuterais dans la seconde et durant le temps qu’elle jugera nécessaire. Toute tentative de ma part de contrevenir à cette injonction serait évidemment impensable ! D’ailleurs, pour faire le lien avec le 1er paragraphe ci-dessus, il lui suffirait de mettre un doigt devant sa bouche en me fixant afin de signaler que je doive aussitôt me taire.
Nous pourrions transposer ceci à la vue en me faisant fermer les yeux pour remplacer un bandeau. Jusqu’à permission de les ouvrir, je serais ainsi aveuglé pendant la durée de son choix.
Bien entendu, la combinaison de mon mutisme avec mon aveuglement serait tout à fait possible.
De même pour m’immobiliser : à quoi bon utiliser des liens physiques si Reine m’intime l’ordre de garder mes mains dans le dos, de ne pas bouger d’un iota (debout ou allongé) ou de garder une position précise ?
Ces réflexions quant à se dispenser d’accessoires rend l’aspect cérébral des plus cocasses et pervers ! Il me faudrait alors faire preuve d’une discipline mentale hors du commun pour ne pas désobéir, surtout si je suis asticoté, émoustillé, excité, voire amené à avoir un orgasme !!!
Ma chasteté et la frustration
Je consacrerai ultérieurement un article sur notre cage de chasteté et ses réels bénéfices pour notre couple.
En attendant, je peux dors et déjà affirmer qu’elle a toute sa place dans notre sexualité et notamment dans le processus de mon excitation permanente au service de ma Reine. La cage n’est en rien le déclencheur de mon attirance pour ma complice adorée mais ce petit bout de métal possède la vertu d’exacerber et de maintenir mon désir au plus haut point ! Adieu onanisme sauvage, bienvenue énergie nouvelle.
La chasteté est certes noble, utile et belle, mais qu’en faire au juste ? Comment ma Reine peut-elle la mettre à profit pour son propre plaisir ? Car tel est l’objectif désormais, c’est entendu.
Lors d’une pénétration royale, Reine possède l’autorité de m’interdire de jouir lorsqu’elle ne désire pas que je la souille de ma dévouée semence. Il est évident que… ce n’est pas évident pour moi. Cependant cet exercice se travaille et je suis persuadé qu’à la longue je le maîtriserai. Reine jouira quoi qu’il en soit, il en va de mon devoir et de mon plaisir, et ainsi je ne me focaliserai plus sur mon potentiel égoïsme orgasmique. Dès lors, la jouissance qu’elle m’autorisera sera une récompense divine, du moins c’est ainsi que je la considèrerai.
Voilà qui est fortement libérateur pour Elle et moi !
Mais il existe d’autres manières pour Reine de profiter de ma chasteté, outre le fait de bénéficier de ma docilité, ma dévotion et mon énergie nouvelle. Grâce à ma privation d’orgasme – nous le savons à présent avec la cage – Reine me maintient dans un état d’excitation qui l’enchante. D’ailleurs elle aime en jouer, quitte à découvrir en elle un certain sadisme mental loin de me déplaire !!! Or je lui propose ici 2 techniques de frustration redoutable afin d’accroître considérablement ma tension sexuelle redirigée vers son plaisir : l’orgasme dénié et l’orgasme ruiné.
La première, l’orgasme dénié, est des plus basiques et simples à effectuer. Il s’agit pour Reine de m’approcher le plus possible de l’orgasme sans jamais me le donner. La technique paraît « cruelle » mais elle me propulse au 7ème ciel et assure de maximiser ma tension sexuelle. La frustration, et donc le regain d’énergie contenue, dure plusieurs jours (ou plus), ce qui est tout bénéfice pour ma Reine. En pratique, il convient de me masturber jusqu’au dernier moment, puis de faire une courte pause, puis de recommencer et ainsi de suite.
L’usage d’étoffe soyeuse pour aguicher mon sexe et l’amener au bord de la jouissance est plus que recommandé…
La seconde technique, l’orgasme ruiné, est plus délicate à réaliser mais beaucoup plus frustrante… et donc plus intéressante ;-). L’acte est le même que précédemment (masturbations répétées, puis pauses, puis recommencer) mais le but est de me provoquer une éjaculation sans me faire jouir. Pas simple… mais largement faisable ! En fait, il s’agit d’arrêter tout mouvement de masturbation JUSTE AVANT que je ne jouisse, puis de relâcher mon sexe. A cet instant, ma semence va sortir toute seule mais puisqu’il n’y a aucun mouvement de branle sur mon sexe, alors il n’y a aucune jouissance. L’effet est extraordinaire ! Je ressens une forte chaleur et une impressionnante sensation de frustration. La pratique peut se réaliser plusieurs fois de suite, entrecoupée de très courtes pauses, jusqu’à ce que je n’ai plus rien à évacuer.
Je n’ai connu qu’une fois l’orgasme ruiné mais il m’a marqué !
Les jeux de rôles
Rien de très original en soi mais j’y suis toutefois très sensible.
La cheffe de service et son employé servile, la Dame bourgeoise et son domestique/majordome assidu, la professeure au style anglais et son élève à discipliner ou la kidnappeuse et son esclave sexuel emprisonné (le fameux GIMP) sont des scénarii qui ont toute mon affection ! Je ne sais pas trop comment ces jeux pourraient s’articuler, Reine et moi le déciderons ensemble si nous sommes tentées, cependant je ne cache pas que sa tenue serait un élément prégnant de chaque jeu. Je visualise aisément ce qu’elle pourrait porter pour me faire brûler de désir ! Je suis sûr que Reine a sa petite idée aussi…
Quelques mots sur le GIMP.
Chacun a sa propre interprétation du personnage, mais dans les grandes lignes il est question d’un esclave sexuel enfermé à double tour dans un coin (dans un placard par exemple, solidement attaché et privé de ses sens). Il n’est sorti de sa prison de fortune que pour satisfaire sexuellement sa geôlière, lorsqu’elle en ressent l’envie et selon ses propres conditions, et il y retourne sitôt l’acte pratiqué.
Le GIMP n’a pas l’autorisation de parler, ni non plus de voir selon les cas, et peut rester dans cet état d’esclavagisme sexuel durant une période plus ou moins longue (journée, week-end ou peut-être un peu plus). Sa nourriture est frugale (le strict nécessaire servi dans une assiette de fortune sans couverts) et son hygiène ne s’effectue que sous la supervision de sa geôlière (toilette sommaire et besoins naturels à assouvir). Il va de soi qu’il porte une cage de chasteté, quand bien même il serait attaché.
Quelles peuvent être les pensées qui traversent l’esprit du GIMP pendant son enfermement ?… L’esclave est totalement dépersonnalisé et j’avoue que le scénario me fascine ! De même pour le comportement de sa geôlière et ses ressentis qui me questionnent beaucoup.
Le « pegging »
C’est le nom donné à la pratique de la sodomie masculine à l’aide d’un gode-ceinture. Fonctionne aussi avec un plug , vibrant de préférence et avec télécommande, pourquoi pas. Il se dit que l’anal est le point G de l’homme (la prostate).
Le pregador ne connait pas encore cette pénétration sur sa dévouée personne mais il est très curieux d’en découvrir les effets avec Reine, à condition que celle-ci en éprouve la curiosité ou l’envie. A coup sûr, la complicité s’en trouverait renforcer.
J’imagine assez bien cette pratique avec un GIMP, entre autre idée.
Le pegging combiné à la cage de chasteté me fait dire que la frustration doit être maximale, ce que Reine pourrait fort bien apprécier ! Sans parler de l’inversion des rôles sexuels qui serait susceptible de lui procurer une sensation de contrôle des plus grisantes…
Leadership de ma Reine
Parmi toutes les pratiques pour me maintenir en tension sexuelle permanente, celle qui se place au sommet de la pyramide n’est autre que le leadership qu’exerce ma Reine. La moindre requête de sa part et le moindre contrôle qu’elle appliquera sur moi me feront vibrer des pieds à la tête. Nul besoin que ce soit complexe, très autoritaire et poussé pour m’exciter à la folie : une simple demande affirmée ou un contrôle basique suffisent déjà à m’émoustiller au plus haut point ! Je pense notamment à son désir de me dicter ma tenue vestimentaire, par exemple, ou à son envie de me priver de pilosité, ou encore au fait de me déléguer toutes les taches domestiques. Le quotidien régit par ce mode de fonctionnement me provoquera un plaisir indescriptible, c’est un fait déjà vérifié.
Obéir à ma Reine, lui faciliter la vie (à sa demande ou par mes initiatives) et réveiller sa sexualité le plus souvent possible seront pour moi des préliminaires érotiques sans fins.